La DS n’étant pas issue de génération spontanée, voici en une soixantaine de pages ce qu’était sa genèse.

Dans une grande entreprise, la diversité des taches contraint à une grande spécialisation.  De ce fait, le chef d’entreprise et son état-major jouissent d’une vision d’ensemble de cette société.
L’exemple de Citroën, constructeur d’automobiles, est significatif. On distingue au sein de la société trois grandes branches d’activités, la conception, la production et la distribution avec les interactions que cela implique.

Au niveau de l’individu, chacun peut se vanter de connaître parfaitement son domaine. Par contre, sait-il ce que fait le voisin, où et comment sont usinées les boites de vitesses de DS par exemple ?
Le contremaître éprouve quelque fierté en voyant le produit fini sur son wagon, prêt à la livraison, mais soupçonne t-il l’art et la stratégie déployés pour la vendre ?
L’intérêt montré pour les lecteurs du Bulletin Citroën pour la série : « Naissance d’une automobile » nous a encouragé à regrouper tous les documents en une brochure que voici. L’objet de ce fascicule est de montrer comment on fabrique une voiture, en même temps que son cheminement à travers certaines des 17 usines de base de la S.A Automobiles Citroën.

Photos, schémas et chiffres vous documenteront sur la fabrication de la DS, prise comme exemple, ainsi que sur les différentes usines du groupe, tout en faisant apparaître la complexité et la somme de travail que représente une telle naissance renouvelée 450 fois par jour environ…

Voici le texte intégral qui était offert en préambule au document qui suit.
Ce document a été édité dans le « Bulletin Citroën » qui était réservé au personnel de la marque. J’en ignore les auteurs qui sont (malheureusement) restés anonymes. Mais qu’ils soient ici chaleureusement remerciés d’avoir laissé à la postérité ce qu’était la naissance d’une DS

SOMMAIRE :
1- A Clichy, première étape : le carter moteur.
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2- Le carter moteur arrive à Gutenberg,
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3- De Clichy à Gutenberg, travail de précision pour le vilebrequin.
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4- Un puzzle de 600 pièces : le moteur de la DS 21.
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5- Nanterre : usine multipièces, multitechniques.
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6- La boîte de vitesses : jeu d’engrenages au service du moteur.
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7- Caoutchouc et roulements à billes à Rennes La-Barre-Thomas.
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8- Asnières : l’usine d’hydropneumatique.
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9- Grenelle travaille depuis 1925 pour que tournent les roues des Citroën.
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10- Entre le lingot d’acier et la robe de la DS : Saint Denis et les Epinettes…
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11- A petits points… de soudure s’assemble à Javel, la carrosserie de la DS.
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12- A la sortie de la peinture, à Javel, sa robe est un miroir.
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13- C’est à la sellerie que se prépare son confort.
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14- Après la fabrication, le montage.
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FIN